en sortant d’esmod paris [diplômée styliste en 1989], stéphanie s’enthousiasme pour l’univers prospectif de tendances du studio li edelkoort [1990], auquel elle participe lors de sélections textiles pour forums de salons professionnels tels que première vision, découvre au même moment celui du décor d’opéra [1992 / assistante aux décors de l’opéra christophe colomb au théâtre impérial de compiègne] ou l’art de conjuguer les mots, les sons, à la matière et à l’espace; et crée alors les éditions callipyge [1994] sur le mode d’éditions plasticiennes de livres-objets, design littéraire et / ou photographique, entre fond [ou contenu] et forme [ou contenant], retour à l’espace au sein du grand magasin le bon marché où elle conçoit vitrines et scénographies [1995 à 1998 / responsable présentation visuelle meubles et luminaire], puis stylise et rédige le magazine jeunes créateurs / young blood [rubrique littérature et objet / 1998-2002], et concocte en parallèle, toujours sous le label éditions callipyge, les premiers objets conceptuels de design émotionnel, les objets bienveillants, dont la bouillotte sentimentale diffusée alors par evans&wong et le carnet de billets doux , s’ensuit une nouvelle collection littéraire transversale : les poches-livres, littéraires et tactiles [2002]et les pragmatiques objets responsables pour horizon flottant [2005], puis les bijoux vivants [2007] et les objets renaissants[2008] tandis que stéphanie radenac-atelier développe sur commande [depuis 2001] des objets communicants et transpose son design émotionnel sur mesure tout en poursuivant des recherches et sélections textiles [via l’agence nelly rodi] et tables récréatives, des actions de merchandising et invente des concepts d’objets inédits ou design prospectif / laboratoire # prototypes

